Apprendre en incluant les personnes autistes dans le processus scientifique

Mis à jour : févr 18


Incroyable ! La recherche participative en matière d'autisme peut exister dans le monde francophone. Analyse des problèmes rencontrés par Adeline Lacroix lors du congrès d'Autisme Europe, dans le symposium "Recherche et éthique". Nous savons bien que la recherche participative, ce n'est pas encore la tasse de thé des chercheurs français. Suite à l'appel à candidatures pour les centres d’excellence, un des critères était la participation des usagers (familles et personnes concernées), je me serais attendu logiquement à ce que les candidats voulant répondre à cet appel discutent avec les usagers - avant de candidater - sur la façon dont ils seraient associés aux recherches. Je n'ai pas eu d'information que cela s'est fait. Il n'y a eu que des demandes de soutien "aveugle". On verra ce qu'il en adviendra dans la pratique ... et pour la désignation des deux centres d'excellence supplémentaires annoncés. Nous avons eu des exemples où cela se fait pourtant ailleurs, comme dans les études sur le suicide. Et lors du même atelier, John Cusack, d'Autistica, a décrit les processus mis en œuvre par leur organisme pour déterminer les priorités des recherches qu'il finance.Ci-dessous le texte de l'intervention  d'Adeline Lacroix, doctorante en psychologie et neurosciences au Laboratoire de Psychologie et Neurocognition de Grenoble, mais aussi personne autiste “que pouvons-nous apprendre sur l'inclusion des adultes autistes dans le processus de recherche : exemple d’une étude “.


A retrouver sur : https://blogs.mediapart.fr/jean-vincot/blog/170919/apprendre-en-incluant-les-personnes-autistes-dans-le-processus-scientifique


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